Le sous-préfet en chef de la Russafrique a donc peur de se frotter à la puissance de feu de l’armée Ivoirienne ? Il paraît évident 72 heures après l’attaque meurtrière sur Difita au nord de la Côte d’Ivoire, que l’implication d’éléments armés de connivence avec la junte terroriste de Ouagadougou, ne fait aucun doute.
Si les miliciens lobotomises abusivement appelés VDP opèrent régulièrement des incursions en territoire Ivoirien, l’enlèvement le 24 Août dans la matinée de 6 travailleurs Ivoiriens et l’attaque qui s’en est suivie quelques heures plus tard, le 25 Août autour de 2 heures du matin à Difita où quatre civils Ivoiriens ont été massacrés de sang froid, oriente directement les suspicions sur ces groupes armés qui répondent aux ordres du valet de l’impérialisme Russe, le félon Ibrahim Traoré. De plus, le JNIM chassé depuis au moins 3 ans de la région par les forces armées Ivoiriennes, nie toute implication dans cette attaque terroriste.
D’ailleurs, le mouvement contrairement aux lâches en treillis à Ouaga, assume toujours ses actes. Sauf qu’Ibrahim Traoré n’en a pas le cran. Lui qui à tout point de vue, semble être le commanditaire direct de toutes ces agressions contre le territoire Ivoirien.
D’abord de par les revendications fréquentes de ces miliciens qui contestent l’appartenance de certaines localités frontalières à la Côte d’Ivoire, ensuite au vu du mode opératoire de ces derniers qui après chaque forfait, conduisent leurs prisonniers en territoire Burkinabè où ils sont livrés aux autorités putschistes qui ensuite, en font des motifs de chantage vis-à-vis de la Côte d’Ivoire.
Exactement comme ce fut le cas le Dimanche 24 Août où les travailleurs Ivoiriens de la direction d’aide et d’assistance aux réfugiés et apatrides, ont été héliportés à l’intérieur du territoire Burkinabè. Les VDP n’ont pas d’aéronefs. C’est une certitude. Ibrahim Traoré contrairement aux djihadistes, a peur d’assumer.
En dehors de ses logorrhées spectaculaires qui agitent ses ouailles, il sait ce qui peut lui valoir la foudre de la puissance de feu Ivoirienne. La Côte d’Ivoire et le Burkina sont deux pays frères.
Le néocolonialisme Russafricain pour lequel il est en mission désespérée, a des limites. La Côte d’Ivoire ne badine pas.