Jamais vous ne verrez les autorités Ivoiriennes s’illustrer par des déclarations farfelues sur une prétendue super-puissance militaire.

C’est pourtant cette armée Ivoirienne, l’unique dans toute la sous-région Ouest-Africaine qui a réussi en moins de deux ans, à écraser les groupes djihadistes qui à partir du Mali et du Burkina Faso, menaient des tentatives régulières d’incursions sur son sol. De Kafolo au parc de la Comoe, les djihadistes du JNIM et d’autres mouvances similaires, ont expérimenté l’enfer avant la mort en croisant le fer avec les soldats Ivoiriens.
Ascendante en matière de renseignements, l’armée Ivoirienne a su miser sur ses partenariats étroits avec des grandes puissances telles que la France ou les États-Unis pour annihiler les complots de déstabilisation échafaudés par les régimes terroristes de l’AES dont en première ligne, la junte du MPSR II du sous-préfet en chef de Poutine, Ibrahim Traoré. Les données militaires sont formelles. La Côte d’Ivoire en plus d’être la seconde économie de la sous-région, est également la deuxième puissance militaire juste derrière le Nigéria.
Les matériels de guerre et de renseignements, ultra-modernes acquis ces dernières années, ont donné à l’armée Ivoirienne une longueur d’avance indiscutable sur tous ses voisins régionaux.
Tous les compartiments sont visités depuis l’aviation aux forces terrestres en passant par la marine nationale. Contrairement aux tonneaux vides humiliés au quotidien par les djihadistes au Sahel, eux-mêmes et leurs maîtres blancs de Russie, la Côte d’Ivoire poursuit sa progression avec assurance, maturité et professionnalisme. À Abidjan, pas de place pour la propagande générée par l’IA, pas de diatribes populistes.
Mais un travail en profondeur construit sur le leadership historique de la Côte d’Ivoire depuis Félix Houphouet-Boigny jusqu’à Alassane Ouattara en passant par Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo.
Média Afrique
