Nous apprenons que Bina Diarra se fait même joignable par téléphone. Soit lui ou ses collaborateurs directs. La stratégie fonctionne visiblement bien. Après plusieurs années de guerre d’attrition, les populations commencent à pactiser ouvertement avec le JNIM.

L’incapacité des juntes Russafricaines à les sécuriser, force de nombreux civils à souscrire à des pactes de paix sous conditions ou tout simplement à rallier le mouvement pour combattre les armées nationales.
À cela, il faut ajouter le recrutement de combattants VDP ou d’autres miliciens proches des juntes. Ces derniers sont attirés par des revenus plus solides pendant que les valets de Poutine, les traitent avec mépris.
Plus que jamais, Bina Diarra est en train de prendre confiance au point d’etablir un lien direct avec les populations de ces pays. D’autant plus qu’il sait pouvoir compter sur la complicité des chefs des juntes, discrètement impliqués dans la préparation des tueries.
Média Afrique
