Le massacre de Balga dans la commune de Diapangou, qui a abouti à la mort de 9 policiers tués par des djihadistes auraient pu être évités. Si et seulement si, la hiérarchie militaire avait prêté une oreille attentive aux avertissements lancés par les précédents policiers déployés sur place.

Conscients des difficultés criardes qui rendaient le détachement vulnérable face aux attaques djihadistes, ces derniers avaient instamment pressé l’état-major de prendre toutes les mesures nécessaires pour renforcer la sécurité des soldats.
La réaction de l’état-major est symptomatique de la déchéance morale du commandement militaire sous Ibrahim Traoré. Les soldats sont suspectés de complot. La majorité est réaffectée dès le 05 Décembre.
C’est la conséquence sanglante de cette inhumanité que les familles des défunts subissent aujourd’hui. 9 policiers atrocement massacrés pendant que les capitaines se la coulent douce à Ouaga.
En tête, un cuistre, Ibrahim Traoré, à la démarche bouffonnière qui fait le héros dans la capitale après avoir fui le front, la véritable raison de son coup d’état de Septembre 2022.
Média Afrique
